14/12/2012

La réalité subjective

Alors que le monde se radicalise, le sentiment de sécurité s'amenuise non par impression mais bien parce que ceux qui nous terrorisent ressemblent à nos voisins de palier, parfois dérangeant, bruyant, malodorant ou costumé comme dans de lointaines contrées.

Par dessus le marché, il y a une vague de vols sans précédent qui déferle de la Ville aux campagnes. Le monde rassurant, tel que nous le concevions, le maitrisions est un lointain souvenirs. Les pressions économiques sont en vogues, les transferts de technologies et la désindustrialisation achèvent notre unique espoir de vivre en un monde accueillant et maitrisé.

Pourtant, notre humanisme tant vanté ne se pare plus si facilement. Avons-nous tellement changé ? Les assurances sociales pour les plus faibles sont mises sous pression et le népotisme fait rage. Quid de notre avenir si même l’ancien parti écologiste genevois milite pour un maintient cacophonique de notre mobilité ?

Au final, la mémoire collective ne s’arme pas de décorum et, s’il faut le rappeler, la période de l’Avant est toujours une Berezina sans faille, tant les changements sont larges. Des horaires des TPG qui incommodent tout le monde, de l’usager occasionnel au client fidèle, en passant par les taxis, les ouvertures nocturnes des magasins, le prix exorbitant des denrées tant recherchées pour les fêtes de fin d’année, les automobilistes, les ROMS mais surtout, la sainte responsable de tout cela, Michèle Künzler, qui souffle ses bougies en compagnie de personnes tellement coupable de nos dérives qu’elle en devient la responsable désignée, puisque dans sa famille il est courant de parler à Dieu.


                                                                Antonio GAMBUZZA

18:51 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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