16/09/2013

L'appel du loup

Autant que faire ce peut, je garde le silence sur le drame qu’est la mort de celle qui symbolise la pureté de l’innocence, celle qui pour un temps est devenue l’amie de tous, Adeline.

 

Ce n’est pas tellement les conditions de son décès qui me choquent. Les informations diffusent, semblable à des gorges chaudes, alimentent les communiqués de presse relayés par une profession en quête d’audience.

 

Toujours et encore, complice de la communication débridée, les commentaires fusent, exprimant le manque de transparence, comme si les éléments d’une instruction judiciaire étaient publics, comme si tout devait se figer autour de ce drame social.

 

Pour ma part, j’aimerais accompagner dans le recueillement la famille de la victime dans un contexte serein, clore mes paupières un instant pour être en pensée avec Adeline, avec sa famille.

 

Alors, « politiques » de tous bords, femmes et hommes publics, commentateurs des réseaux sociaux, s’il vous plait, fermez là !

 

 

Antonio GAMBUZZA

13:30 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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