Air du temps - Page 17

  • Le temps des futurs souvenirs.

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    Comment ne pas commencer cet article en vous souhaitant d'avoir passé une fête de la nativité aussi chaleureuse que merveilleuse.

    Pendant que les salaires de la classe moyenne ne suffisent plus à nourrir une famille dont un seul parent travail, les prix de l’immobilier se maintiennent à un niveau inatteignable. L’Etat ne se donne plus les moyens de palier aux spéculations immobilières en s’engageant massivement comme la loi sur les LUP le demande.

    Leur planche de salut est l’expatriation. Si d’aucuns semblent être d’accord d’habiter sous des cieux plus cléments, au fil du temps, ces même cieux seront de plus en plus éloignés. Les infrastructures doivent suivre le développement de l’agglomération et le patrimoine immobilier financé par les deniers publics doit être considéré comme des infrastructures publiques afin d’être comptabilisé de manière équilibrée dans le bilan cantonal et non comme des dépenses à fond perdu.

    Mais la question demeure. Les routes et les transports publics doivent se développer sans quoi l’implosion est garantie. Pour cela, la guerre des transports doit être stoppée et les réponses ouvertement discutées, en sachant qu’une nouvelle voie de circulation doit obligatoirement être accompagnée par une voie de bus.

    Une nouvelle construction tangentielle comme le désir une partie de la population ne doit pas assécher le potentiel client du futur CEVA. Son projet d’exploitation est ambitieux et si la locomotion pendulaire extramuros n’est pas redirigée vers cet outil, en 2020 le gaspi d’or reviendra au canton et chaque citoyen aura droit à son bonnet d'âne.

    Une lecture synoptique de la situation dévoile de gros besoins, sans aucun moyen financier pour les réaliser. Pourtant les possibilités existent. La promotion du canton doit s’organiser, se vendre et non prendre la posture immobile d’une nature morte.

    La réponse n’est sans doute pas dans un endettement massif de l’état mais la sagesse devrait dicter à nos élus cantonaux un assouplissement du frein à l’endettement, une augmentation temporaire des impôts pour les hauts revenus et les grosses fortunes, la taxation de toutes les entreprises genevoises à 15% un plan de mobilité cantonal crédible et basé sur un texte de loi clair, une augmentation de notre souveraineté alimentaire ainsi qu’une mixité sociale qui inclue non seulement les paramètres liés au bien-être mais également la sauvegarde de notre sécurité.

     

     

                                                                            Antonio GAMBUZZA

  • Interview de Mr Pascal Lamy Directeur de l’OMC

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    A écouter et réentendre cette interview, je me pose plusieurs questions.

     

    http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/l-invite-du-journal/4497339-pascal-lamy-directeur-de-l-omc.html

     

    Tout d’abord, sa vision du capitalisme est un résumé sémantique qui met en avant le régime de sociétés anonymes, alors que l’académie française propose cette définition;

    -       régime économique dans lequel les moyens de production sont propriétés privées.

    A l’entendre, le boulanger du coin est déjà dans une logique socialisante, vision très gratifiante pour des personnes qui mouillent leurs chemises tous les jours afin de sortir un ou plusieurs salaires.

    Puis il admet sans détour que le capitalisme est amoral, l’essence même de tous les maux qui mettent notre économie en convalescence, pour se récuser en mettant en avant la thèse des symptômes plutôt que la cause. 

    Son analyse anthropologique n’ignore pas la nature nomade de l’humain. Aujourd’hui pays de migration, la Suisse pourrait redevenir un pays d’émigration car de chasseurs il ne reste que les cueilleurs, qui se rallieront autour d’une seule saison, celle du salaire en fin de mois.

    Finalement, ce que je retiens c’est que les peuples se soulevaient contre les tyrans et que l’absence de guerre a permis de désarmer la société civile et qu’une révolution n’est pas à l’ordre du jour car personne ne souhaite perdre la santé ou la vie dans une lutte inégale contre des pouvoirs qui se soutiennent dans cette logique de matérialisation du bonheur. Ils en oublient, leur pape de l'économie mondiale en tête, que l’important est le chemin.

     

                                                                                              Antonio GAMBUZZA

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  • En ce temps là

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    Le Grand conseil se préoccupait de vélo en libre service, le Conseil National pansait ses plaies du 6 décembre 1992 tout en réalisant que l'armée avait un souci de relève.

    La France se cherchait un second souffle et l'Italie voyait son Cavalière lui pourrir la vie encore et toujours.

    Les USA enrôlait de force les banques du monde comme agents du FISC américain et la Chine se préparait à conquérir le monde économique. 

     

    Pendant ce temps ma fille rêvait de liberté et d'émancipation. 

    http://youtu.be/n30c-h-pRAg

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