14/10/2014

Le MCG et l’EI

D’aucuns imaginent que le MCG va régler les problèmes de la République d’un coup de balais systématique.

 

D’aucuns imaginent que l’EI va régler les problèmes au Moyen-Orient à force de charria automatique.

 

Les parallèle ne s’arrêtent pas là; un désintérêt total de l’ordre établi, des moyens sans limite pour imposer leurs dogmes, une profonde aversion pour tout ce qui n’est pas allié à leur cause, des soutiens ponctuels de personnes ou de corporations qu’ils combattent, une totale absence de clarté dans leurs non-programmes (à chacun son obscurantisme), des dommages collatéraux en guise de prétexte pour leurs actions futures, un charisme qui fascinent leur victimes (syndrome de Stockholm). 

 

Les deux ne se combattent pourtant pas de la même manière. Si l’EI doit être vaincue par les armes et la Diplomatie, le MCG doit l’être par l'éducation et le vote populaire. 

 

Il est bien plus facile de se faire une conscience politique qui n’apporte rien de concret à notre destin commun que de laisser se faner un être en perte de vitesse dans sa propre formation politique. 

 

Les "enfants" du MCG ne vont pas supporter bien longtemps l’influence de leur leader historique qui s’oppose à une épuration de la population vernaculaire en faveur de riches investisseurs qui ne séjournent sur les bords du Léman que par intérêt fiscal.

 

La population attend des logements, de l’emploi, du bien-être et le respect de leurs expressions populaires. Sanctionner immédiatement E.S. pour ses dérapages le légitimera plus encore dans sa fonction de Député et de Conseiller administratif. Différer cette sanction le maintiendrait dans cette zone grise qui voit son étoile politique pâlir à petit feu.

 


Lorsque le chant du cygne résonne, les charognards se repaissent déjà de son cadavre encore fumant, par idéal sans doute!

 

 

Antonio Gambuzza

28/09/2014

28 septembre 2014 ou l'Assommoir

Entre la MascaRade de campagne du Conseiller d’Etat Barthassat et la celle de la chambre basse sur la votation des tpg, le citoyen que je suis éxulte.

 

Les pseudo-gestionnaires de notre économie d’état on prit leur claque et poursuivront, sans prendre leurs cliques, le démantèlement de nos institutions pour arriver à leur fin; le fonctionnement à crédit. 

 

Pis, fort du soutien populaire contre les investissements du canton dans le grand Genève, nos chers kadors du secret bancaire se sont sentis les ailes pour relancer un projet qui apporterait un effet supposé sur la circulation, leur nom dans l’histoire de notre république et, sans doute, des avantages en natures dans des conseils d’administrations ou de juteuses rétro-commissions.

 

Au final, ce sont ces mêmes administrateurs qui vont bientôt décidés du maintient de nos prestations de transports publics pour 5 millions par an. La population avait demandé une baisse du prix du billet qui c’est traduite par un langage économique évident pour ceux qui l’ont distillé. Pour mémoire, la baisse des tariffs engendrera une baisse des prestations.

 

Le résultat de cette votation est clair, l’effort politique sur la mobilité pendulaire passe par un soutien massif de la mobilité collective et les gesticulations des opposants à cela sont vaines.

 

Pour y parvenir, il y a des solutions pratiques à mettre en place comme la gratuité du stationnement sur le domaine public pour les véhicules d’entreprises sérigraphiés, un soutien sans faille de nos régies de transport, un retour vers une desserte capillaire convaincante et surtout, une reprise des investissements pour l’agrandissement du réseau vers la France voisine.

 

Mon message du jour est simple: 

Merci pour cette votation et reprenons le travail pour le bien commun.

 

 

Antonio Gambuzza

18:38 Publié dans Genève | Tags : traversée de la rade, mascarade, tpg, udc, les verts, votations, 28.09.2014 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

15/11/2013

Mauro et Antonio "Nel' Bosco"

Le 10 novembre 2013, le corps électoral genevois s’est choisi un exécutif pour 4 ans et demi. Pour la première fois, deux « secondos » et un migrant de première génération, quasi la moitié du Conseil d’Etat, ont accédé en même temps au sein Graal du pouvoir politique cantonal. Trois hommes au destin bien distinct qui ont su élever le débat et gagner le suffrage des électrices et électeurs.

Ils ont connu les années les plus difficiles de notre pays pour les migrants ; permis saisonnier pour certains, régime de requérant d’asile pour d’autres, mouvement Schwarzenbach, xénophobie populaire et provocations gratuites. Est-ce que le syndrome de Stockholm expliquerait l’amour patriotique de ces trois enfants de l’école publique ?

Je ne vous surprendrai pas en vous faisant la démonstration que c’est l’assimilation et l’intégration qui ont convaincu ces hommes au destin divers de se retrouver à la tête de cabinets professionnels libéraux, puis de se lancer en politiques. Ce 10 novembre 2013, ils ont démontré, aux naturalisés ou non, qui ont l’ambition d’accéder aux plus hautes sphères décisionnelles, qu’elles soient professionnelles ou politiques, que la Suisse est un pays où la réussite vient du travail, de l’intégration des mœurs et non de l’oisiveté revendicative.

Alors pourquoi une telle volonté de gravir les échelons politiques ? Il leur appartient de répondre mais il faut croire que l’intérêt n’est ni financier, ni holistique. L’attrait du pouvoir n’est pas non plus une explication car tous savent que c’est la collégialité qui prime.

Tous ont eu la chance de bénéficier d’une éducation universitaire. Lorsqu’ils interviennent en public, c’est toute la maîtrise de cette éducation qui s’exprime. Le corps électoral ne pouvait que s’émerveiller devant tant de réussite.

Ensuite, chacun d’entre-deux, au long de leur parcours ont su reconstruire les mêmes cocons qui les ont vu grandir. La stabilité personnelle ne trouve pas son point d’équilibre dans le jugement d’autrui mais dans les fondements de notre personne et la qualité de notre vie privée.

Enfin, malgré des propos hors sujets ou servile reportées dans la presse et les réseaux sociaux, tous ont gardé le cap et n’ont guère jugé utile de louvoyer dans leur propos face aux attaques gratuites, créant même parfois le buzz contre leur volonté. Chacun d’entre eux a convaincu avec caractère, sans jamais donner l’impression de perdre ses moyens ou d’alléguer de fausses informations à l’endroit de leurs concurrents.

 

Je retiendrai de cette élection une saveur historique pour la première législature de notre Constitution 2012. Aux côtés de quatre genevois vernaculaires, dont un homme aux valeurs terriennes, l’école publique est donc majoritaire et, à eux comme aux autres, ils restent 4 ans et 5 mois pour confirmer la pleine confiance des électrices et électeurs du bout du lac.

 

Antonio Gambuzza

 

10:26 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |