01/02/2015

Le gnostique, l'athée et le croyant.

Sans consulter Wikipédia, que peut-on dire du blasphème sans heurter les sensibilités de chacune et chacun? Rien qui n'ait un rapport avec la foi et non les valeurs de quiconque. Afin d'éviter un post trop en longueur, je ne vais pas m'attarder sur les animistes, animalistes, polythéiste et autres faiseurs de Salut.

Le blasphème est donc propre au religieux. À écouter le poeple Debbouze, l'Islam n'a pas la culture du blasphème. En comprenant le clergé Chrétien, qui peut imaginer qu'il soutient les attaques de son message? Et pour l'Israélite qui peut croire une seconde qu'il et heureux d'être comparé l'un des plus épouvantable bourreau de l'Humanité?

Une déclaration aussi creuse a mérité 12 minutes sur une chaine Nationale. Edifiant...

Plus le nombre de personnes est important, plus les règles sont contraignantes. Aujourd'hui que des exaltés s'opposent, pour les satisfaire, il faudrait renoncer à deux cents ans de liberté de pensé et un siècle de laïcité, parce que des brebis s'offusquent de propos qui ne leur sont pas adressés mais réservé à celles et ceux qui ne s'embarrassent pas de surnaturel. 

Pour les plus prosélytes, demandez-vous comment vous pourriez quitter les dogmes que vous souhaiter voir être respectés, avant de les imposer. Le pouvoir des chamans n'est-il pas devenu concurrentiel à mesure que le nombre de fidèle a cru?

Antonio Gambuzza

http://www.dailymotion.com/video/x2ej3pt_le-billet-de-sophia-aram-le-blaspheme-c-est-sacre_fun

22:30 Publié dans Air du temps | Tags : islam, christianisme, sionisme, extrémisme religieux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |