Le COVID-19, les élections communales et l’ego

Imprimer

J’entends ici et là certains politiciens donner de la voix sur ce que devrait faire le Conseil d’Etat genevois concernant les élections du 5 avril.

Au premier tour la Ville de Genève comptait 16 candidats et elle en compte encore 12 pour le second. Étonnamment les 8 mieux placés n’appellent pas au report tout en regrettant de ne pas avoir su créer une alliance à deux candidats. On le voit, tout chaloupe entre calcul stratégiques et mesure d’ego.

A Lancy la droite fait le forcing même si le recul du Conseil municipal présage un maintien des résultats du premier tour. Du reste je n’ai toujours pas compris pourquoi cette même droite ne s’est pas mise en accord pour déclencher une élection tacite. Il y a plus d’écart entre le 3ème candidat et le 4ème tous deux de l’Entente qu’entre le 2ème et le 3ème, séparé par leur famille politique mais issus du sérail des élus sortants. A l’opposé, Vernier verra une lutte acharnée pour une bascule des compétences.

Au final, je suis très fier de ma commune, Plan-Les-Ouates. Les candidats à l’Exécutif communal ont pris acte du résultat sorti des urnes et se sont prononcés pour un retrait de leur candidature au 2ème tour, les uns après les autres, sur le plateau de Léman Bleu. Suite à leur Assemblée générale, les Socialistes de Plan-les-Ouates ont pris acte de la préférence électorale pour leur colistier Vert Mario Rodriguez et on soutenu sa candidature unique pour les élections du 5 avril. Merci à eux de vivre la politique à la mesure du quotidien.

Le Conseil fédéral à quant à lui annoncé que les mères (ou les pères) devant rester à demeure pour animer la vie de famille seront également prise en charge. Une mesure historique dans la considération du travail domestique.

 

Antonio Gambuzza

Lien permanent 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.